Bilan définitif de l’accidentalité routière 2018

Le 28 janvier 2019, la Délégation à la sécurité routière a présenté les résultats provisoires et les grandes tendances de l’année 2018 en matière d’accidentalité routière. Et les résultats définitifs sont désormais disponibles.

Aussi, en 2018, selon les résultats définitifs de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 3 488 personnes ont perdu la vie sur les routes de France. Et il y avait 196 décès de moins qu’en 2017.

Ainsi la mortalité routière est en baisse de – 5,3%. ainsi que les autres indicateurs de l’accidentalité : les accidents corporels de – 4,7%, les personnes blessées de – 4,7%.

Donc, après 4 années de hausse ou de stagnation de la mortalité routière en France, l’année 2018 enregistre le chiffre de la mortalité le plus bas de toute l’histoire des statistiques de la Sécurité routière.

Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte de trafic routier en hausse, environ +7% entre 2013 (précédente année la plus basse) et 2017 (les chiffres de trafic pour 2018 seront connus à l’été).

Sinon, notons aussi que la Métropole affiche une baisse de la mortalité routière, une baisse du nombre d’accidents corporels et des blessés.

Avec 200 décès de moins, la mortalité routière est enfin en baisse de – 5,8% par rapport à 2017 après deux années d’augmentation (en 2014: +3,5% et en 2015 : + 2,3%), et une stabilisation en 2016 et 2017.

Les autres indicateurs de l’accidentalité sont également en baisse : les accidents corporels de – 4,9%, (- 2 847), les personnes blessées de – 4,8% (- 3 497).

Par contre, disons le clairement que cette baisse de la mortalité routière concerne tous les usagers sauf nous, les motoristes.

Bien que la mortalité motocycliste baisse également avec 627 personnes tuées à motocyclette. Toutefois, cette baisse concerne les jeunes de 18-24 ans (92 tués en 2018 soit – 38 tués par rapport à 2017) et les 45-54 ans (110 tués en 2018 soit -15 tués par rapport à 2017), alors que la mortalité des 55-59 ans augmente (84 tués en 2018 soit + 6 tués par rapport à 2017).
 
C’est sur les routes situées en dehors des agglomérations, les plus larges et les plus droites, que survient la majeure partie de la mortalité routière (62%), un pourcentage qui figure parmi les plus élevés d’Europe.

Les principaux facteurs d’accident restent la vitesse excessive ou inadaptée. Elle demeure la cause première de la mortalité sur les routes de France et elle intervient dans un accident mortel sur trois.

Vient ensuite l’abus d’alcool et la conduite sous stupéfiant, suivies des refus de priorité et de l’inattention en conduisant.

Voir le bilan définitif de l’accidentalité routière et tous les chiffres de l’ONISR

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